Comment est le marché immobilier dans le Lot-et-Garonne et quelle évolution des prix ?
Le Lot-et-Garonne, situé en Nouvelle-Aquitaine, s’étend sur 5 361 km² et compte environ 330 000 habitants. Traversé par les rivières Lot, Garonne et Baïse, son territoire allie paysages vallonnés, vignobles et zones agricoles. Le département se distingue par une économie marquée par l’agriculture, notamment la production de pruneaux, de fraises et de vins. Agen, préfecture et principale ville, concentre une part importante de l’activité économique et des services. Le réseau de transports inclut des axes routiers majeurs comme l’A62 et des liaisons ferroviaires, facilitant les échanges avec Bordeaux et Toulouse.
Le patrimoine du Lot-et-Garonne reflète son histoire, avec des bastides médiévales comme Monflanquin ou Villeneuve-sur-Lot, des châteaux et des églises romanes. Le cadre de vie, entre nature préservée et villages pittoresques, attire des résidents en quête de tranquillité. Le marché immobilier y reste accessible comparé à d’autres zones de Nouvelle-Aquitaine, avec des prix moyens inférieurs à ceux des départements côtiers. Les biens disponibles couvrent un large éventail, des maisons de campagne aux appartements en centre-ville.
Légère baisse des prix immobiliers en Lot-et-Garonne en 2024
En Lot-et-Garonne, le prix moyen au mètre carré s’établit à 1 424 €, en légère baisse de 1 % sur un an. Cette tendance contraste avec une progression de 9 % observée sur cinq ans. Les disparités restent marquées : les prix varient entre 809 €/m² pour les biens les moins chers et 2 142 €/m² pour les plus élevés.
Pour les maisons, le prix médian atteint 1 584 €/m², en recul de 3 % sur douze mois, mais en hausse de 17 % depuis 2021. Les appartements affichent un prix moyen de 1 508 €/m², avec une baisse plus prononcée (-9 % sur un an) et une progression de 15 % sur cinq ans.
Certaines communes connaissent une dynamique haussière, comme Colayrac-Saint-Cirq (+11 % sur un an) ou Nérac (+10 %), tandis que d’autres enregistrent des baisses significatives, notamment Lavardac (-20 %) et Aiguillon (-17 %). Ces écarts reflètent des réalités locales distinctes.


